Mon quotidien en ce moment me donne assez de moments de liberté que je voudrais savourer pas toute seule. Les gens me voient comme une fille plutôt sociable qui ne peut pas se passer de les événements et les débats spontanées. Au travail graphiste, on m'a inculqué un sens prononcé du vivre-ensemble. À Pluméliau-Bieuzy, je ne me lasse pas de le moindre moment pour côtoyer de nouvelles personnalités. Ma pensée interdite le plus présent se construit autour de la spontanéité d'un élan inattendu qui nous envahit simultanément au plein milieu d'un endroit ordinaire. Figure-toi une rousse piquante avec une belle présence, les cheveux détachés, les yeux assuré. Tu viens de m'imaginer. Un soir de semaine quelque part dans Pluméliau-Bieuzy, lovés dans mon petit nid, un plateau de fruits négligemment abandonné, un film en fond sans vraiment suivre, du fait que nos corps préfèrent une autre.